Histoires


Paroles de Chavela

Paroles de Chavela

« Una vez tocaron a la puerta y le dije a Frida que era un viejo peludo. Era León Trotsky. Yo no sabía quién era. Era ese señor nada más y nada menos. »

 » Un jour, on a frappé à la porte, et j’ai dit a Frida qu’il s’agissait d’un vieux poilu. C’était Léon Trotsky. Je ne savais pas qui il était. C’était cet homme, ni plus, ni moins. »


Diego Rivera et sa fresque au Rockefeller Center

Diego Rivera et sa fresque au Rockefeller Center

L’artiste mexicain était l’un des peintres favoris de la mère de Nelson Rockefeller, c’est ainsi qu’il reçut en 1933, une commande pour réaliser une fresque géante au Rockefeller Center à New York. L’oeuvre devait porter le message portant « l’espoir d’un avenir meilleur et nouveau ».
C’est de cette façon que Rivera commence son oeuvre murale qui s’intitulera « L’Homme à la croisée des chemins ». Sur cette fresque figurent Trotsky, Lénine et Marx ainsi que de nombreux symboles du communisme, et ce en plein coeur du monde capitaliste. Lorsque le mécène découvre l’oeuvre, il est stupéfait et tente par tous les moyens de convaincre Rivera de remplacer, au moins, les têtes des icônes du communisme par d’autres visages ; mais rien n’y fait Rivera refuse.
La fresque à peine achevé fut immédiatement couverte d’un grand drap, avant d’être totalement détruite quelques mois plus tard.
Un assistant de Rivera, par chance, avait photographié l’intégralité de l’oeuvre, c’est ainsi que Rivera put reproduire de nouveau sa fresque aux Musée des Beaux Arts de Mexico DF. L’oeuvre fut rebaptisé « L’Homme , Contrôleur de l’Univers ».