Histoires


Omaggio a Peppino Impastato

Omaggio a Peppino Impastato

« La mafia è una montagna di merda! »


Le Peuple Pilagá se rappelle…

Le Peuple Pilagá se rappelle…

Octobre 1947 : Le peuple Pilagá est massacré par la gendarmerie argentine. 500 hommes, femmes, enfants et viellards assassinés, et plus de 200 disparus, 20 jours de massacres et persécutions, pendant que le 1er gouvernement de Peron.
Ce massacre occulté pendant des décennies, a été dénoncé en 2005, par une action en justice engagée par la Federación Pilagá contre l’État argentin.
Ci-après, le lien d’un documentaire présentant « la Masacre del Rincón Bomba » un chapitre oublié de l’Histoire des Peuples natifs : masacre del rincon bomba


NADA QUE CELEBRAR // RIEN À CÉLÉBRER

NADA QUE CELEBRAR // RIEN À CÉLÉBRER

12 Octobre 1492, est encore célébré dans certaines parties du monde comme le jour de « la découverte de l’Amérique »…
L’envahisseur Colomb n’a rien découvert, Les Amériques existaient déjà le mot « découverte » n’a donc aucun sens… mais surtout… des millions de personnes y habitaient déjà depuis des siècles.
L’Amérique telle qu’elle fut baptisée par les occidentaux, a été saccagée, éventrée, brûlée, des millions de femmes, enfants, hommes et anciens furent torturés et assassinés.
Ce 12 Octobre doit être célébré comme le jour de la Résistance des Peuples des Amériques.

Je vous invite à lire une citation de Galeano :
« Les Indiens de l’Amérique totalisaient pas moins de soixante-dix millions de personnes lorsque les conquistadores firent leurs apparitions ; un siècle et demi plus tard, ils n’étaient plus que trois millions et demi. »


citation

citation

« Plus le peuple comprend, plus il devient vigilant… le peuple comprend que la richesse n’est pas le fruit du travail, mais le résultat d’un vol organisé » Frantz Fanon


I am Guarani Kaiowa

I am Guarani Kaiowa

Demandons à la Présidente Dilma Roussef de réagir rapidement pour protéger les peuples Guarani, Kaiowa, Ñandeva et M’byá, qui sont chassés de leurs terres victimes depuis déjà trop longtemps de la déforestation et l’exploitation des sols par les géants de l’agro-industrie. Privés de chasse et de pêche, ils subissent un mode de vie que le gouvernement et le capitalisme leur imposent. Entassés dans des toutes petites fermes d’élevage surpeuplés et encerclées ou jetés sur le bord des routes et regroupés dans des campements de fortune, les populations Guarani, Kaiowa suffoquent et se meurent. Représentant une main d’oeuvre bon marché pour travailler dans les champs de canne à sucre et soja, ils travaillent dans des conditions proches de l’esclavage. La situation est dramatique, de nombreux chefs et membres de la communauté Guarani et Kaiowa sont massacrés dans le silence le plus total.
Réagissons!
http://raoni.com/actualites-999.php


Mujer Aymara / Alta meseta del lago Titicaca

Mujer Aymara / Alta meseta del lago Titicaca

« En 1492, les natifs découvrirent qu’ils étaient indiens, ils découvrirent qu’ils vivaient en Amérique, ils découvrirent qu’ils étaient nus, ils découvrirent qu’ils devaient obéir à un roi et une reine d’un autre monde et à un dieu d’un autre ciel, que ce dieu avait inventé la culpabilité et le vêtement et qu’il envoyait sur le bûcher ceux qui adorait le soleil, la lune, la terre et la pluie. »
Eduardo Galeano

Photo : Antonio Quintana


Hommage à Harriet Tubman

Hommage à Harriet Tubman

A 5 ans, Harriet Tubman, commence à travailler comme domestique pour une famille esclavagiste blanche. Un jour, fatiguée des mauvais traitements et des incessantes raclées, elle s’enfuit de la maison. Apeurée, elle se cache dans une étable, de retour quelques jours plus tard elle fut fouettée. Cet épisode la marquera pour toujours. A dix ans, elle commence à travailler dans les plantations de coton, un travail très dur plombé par des journées interminables. Durant une journée de labeur, elle entend parler pour la première fois du Chemin de Fer Clandestin. Une nuit de l’année 1849, elle decide de s’échapper, en se laissant guider uniquement par l’Etoile Polaire. Harriet réussit à arriver à la ligne appelée Mason-Dixon, qui divisait le Nord, du Sud. Elle arrive donc à Philadelphie, où elle trouve du travail et recommence une nouvelle vie. Mais cela ne fut pas satisfaisant, sachant que des millions de noirs restaient esclaves, dont sa propre famille. Elle se rapproche du Chemin de Fer Clandestin et devient très active au sein du mouvement et n’hésite pas à mettre sa vie en danger pour en sauver d’autres. Le Chemin de Fer, n’a en réalité rien à voir avec un train… c’est un réseau clandestin née au XIXè siècle qui aide les esclaves fuyant les plantations du sud (Negmarrons), en les soignant, les logeant, les nourrissant, les informant, les préparant à leur vie future et leur permettant d’arriver dans les états du Nord et au Canada. Le terme de « chemin de fer » vient du fait que les membres du groupe utilisaient un langage technique ferroviaire pour se reconnaître, et codifier leur conversation. Inutile de préciser que si les fugitifs ou les activistes qui étaient capturés, ils étaient torturés et tués. Harriet Tubman fut, sans doutes, la « conductrice » et « chef de train » la plus connue dans l’histoire du Chemin de Fer Clandestin. Elle aurait dirigé environ 19 missions d’évasions. Les blancs esclavagistes ont même offert une récompense de 40.000 dollars pour sa capture vivante ou morte ! Un chiffre exorbitant pour l’époque ! Malgré cela elle a continuer son activité. Jamais elle n’a perdu un seul passager. Durant la guerre de Sécession (1861-1865), Harriet se rapprocha du mouvement Unioniste, en tant qu’infirmière, elle guida aussi certains groupes de soldats en Caroline du Sud. Après la guerre, le Chemin de Fer Clandestin, n’avait plus de raison d’exister, elle fonde alors une Maison pour les Sans-Abris.


L’invisibilité des Femmes dans l’Histoire de l’Art

L’invisibilité des Femmes dans l’Histoire de l’Art

A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, j’aimerais mettre en lumière la place des femmes dans un univers qui est longtemps resté réservé à l’Homme.
L’exclusion dont elles ont fait l’objet durant des siècles dans le domaine des Arts, et ce, jusqu’à l’époque contemporaine, a privé l’humanité de la richesse et l’éclat dont elle aurait pu jouir.
La création n’a pas de sexe, elle est un fruit de l’être.
Et c’est avec encore plus d’admiration et de reconnaissance, que j’aimerais rendre hommage à ces femmes qui de tout temps et malgré les interdictions ou la marginalisation, ont réussi à faire vivre leur Art, dans un souci d’existence mais aussi de partage.

Sofonisba Anguissola, Artemisia Gentileschi, Elisabetta Sirani, Elizabeth Vigée Le Brun, Mary Cassat, Camille Claudel, Suzanne Valadon…


MICHALAGELUS FACIEBAT

MICHALAGELUS FACIEBAT

la Pieta est l’une des oeuvres majeures de l’artiste et sculpteur florentin Michelange.
Après l’achèvement et l’installation de la sculpture dans la Basilique Saint Pierre de Rome, Michelange désireux de revoir une dernière fois le fruit de son travail avant de repartir pour Florence, se rend à la Basilique. En arrivant sur les lieux, il entend une conversation, deux personnes parlent et murmurent en regardant La Pieta qu’il se s’agirait pas d’une sculpture de Michelange mais que l’oeuvre aurait été réalisée par la main d’un autre artiste… Furieux Michelange rentre chez lui et prend son matériel, il s’introduit dans la Basilique à une heure tardive et pendant la nuit, il sculpte sur son oeuvre « MICHAL.AGELUS BONAROTUS FLORENT.FACIEBAT ». Ainsi personne ne pourrait plus jamais douter de la paternité de sa Pieta !